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mardi 9 mars 2010

Bibliothèques universitaires : le plan national du MESR

Bibliothèques universitaires > le plan national du MESR. Article publié sur le site de l'AMUE, 23 février 2010.

Valérie Pécresse a présenté un « plan national » pour la modernisation des bibliothèques universitaires. Décliné en cinq engagements il prévoit un meilleur accueil des étudiants et le renforcement des liens entre documentation, recherche et pédagogie.
Le 17 février 2010, le MESR a présenté une série de mesures détaillant ainsi le plan de modernisation des bibliothèques universitaires : plus de bibliothèques ouvertes pendant les vacances, 31 bibliothèques labellisées « noctambu » et proposant des ouvertures jusqu'à 23h, davantage d'ouvrages en accès libre grâce au développement du numérique et une politique documentaire renforcée.
Ce plan national s’articule avec le volet "numérisation" du « grand emprunt » qui prévoit davantage de cours podcastés, d’outils de tutorat, ou encore de numérisation des cours.

Cinq engagements

▪ Plus de bibliothèques ouvertes plus tard
Selon le MESR, la première mesure qui sera  applicable dès mars 2010 sera de permettre à toutes les universités d'ouvrir au moins deux de leurs bibliothèques pendant les vacances de Pâques. Le ministère annonce ainsi l’ouverture de 200 sites pendant toutes les prochaines vacances universitaires, et ce jusqu'à 20 heures au minimum.

▪ 34 bibliothèques labellisées "NoctamBU" dès 2010
Le ministère s’engage à étendre les horaires d’ouverture de 89 bibliothèques universitaires de plus de 100 places. Elles devraient ouvrir  plus de 60 heures par semaine, ce qui représente 33000 places sur les 91 000 places que comptent l’ensemble des établissements français. Sur ces 89 bibliothèques, 34 seront « labellisées NoctamBU », c'est-à-dire qu’elles ouvriront 65h et plus, 65 heures d’ouverture étant le standard européen.

▪ Un meilleur accès aux ouvrages grâce au numérique
Valérie Pécresse annonce qu’un dispositif national de coordination des achats de documentation électronique scientifique va être mis en place, en concertation avec les universités et les organismes de recherche. Le but est de permettre à la communauté universitaire de bénéficier des nouvelles possibilités du numérique. Deux objectifs ont été avancés :
- rationaliser et mettre en cohérence les commandes, afin de viser un ralentissement de la progression des coûts d’acquisition et une meilleure adaptation de l’offre éditoriale,
- offrir  une égalité et une continuité d’accès aux ressources entre chercheurs d’une même discipline.
Pour élargir l’accès aux savoirs et à la documentation scientifique, le MESR indique que les collections patrimoniales des bibliothèques universitaires et la documentation scientifique feront l’objet d’un plan prioritaire de mise en accès public. Une enveloppe de 750 M€ est prévu à cet effet dans le cadre de l’Emprunt National.

▪ Renforcer la politique documentaire
- Au niveau de l’établissement
Parmi les objectifs relevés lors du contrat quadriennal, les établissements devront faire figurer l’organisation et la gouvernance des bibliothèques universitaires, avec des mesures concernant la rationalisation du fonctionnement des différents centres de documentation d’une même université.
- Au niveau des campus
Selon le MESR, les 5 à 10 campus d’excellence devant être sélectionnés dans le cadre du Grand Emprunt devront proposer une organisation et une gouvernance des bibliothèques universitaires suivant des standards d’excellence. Le cahier des charges pour l’appel à projets pour les campus d’excellence devra comprendre ces exigences.
- Au niveau national
Les directions de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du Ministère, et l’Inspection Générale des Bibliothèques sont mandatées pour élaborer d’ici septembre 2010, en collaboration avec la Conférence des Présidents d’Universités, une stratégie nationale visant la coordination nationale de la gestion documentaire, avec une priorité accordée à la mutualisation des fonds documentaires.

▪ Des bibliothèques plus fonctionnelles
Le ministère a annoncé trois mesures principales visant à améliorer la fonctionnalités des bibliothèques :
- Développer des mécanismes afin d’inciter les universités à regrouper et étendre les locaux de bibliothèques
- Développer le stockage à distance
- Améliorer la gouvernance des bibliothèques interuniversitaires

Le MESR a annoncé qu’une refonte de la réglementation des services inter-établissements de coopération documentaire (SICD) serait nécessaire afin de permettre aux bibliothèques d’évoluer et de s’adapter rapidement aux nouveaux besoins et aux nouvelles organisations des universités. C’est dans ce cadre que les directions de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du Ministère, et l’Inspection Générale des Bibliothèques élaboreront en concertation avec la CPU un projet de réforme d’ici la rentrée 2010.

- Lire le discours de Valérie Pécresse "Des bibliothèques universitaires ouvertes plus longtemps", sur Nouvelle Université, 17 février 2010.

Fondations universitaires et mort du service public (I). Un article du collectif "Indépendance des chercheurs".

Fondations universitaires et mort du service public (I). La Science au XXI siècle, 7 mars 2010.

Le 7 mars, le journal conservateur du Connecticut Republican American suggère une « solution miracle » pour surmonter la crise des universités aux Etats-Unis : la suppression pure et simple des tenures (postes permanents). L'article, intitulé « Casualties of the war over tenure », évoque le drame récemment survenu à l'Université d'Alabama à Huntsville (UAH) où la biologiste Amy Bishop aurait tué trois collègues et blessé trois autres après s'être vu refuser une tenure. D'emblée, l'auteure plaide pour la suppression des emplois permanents dans les universités. En clair, la soumission totale des universitaires aux mécènes, aux financiers et aux multinationales. Mais la logique suivie en France est-elle vraiment différente ? Le démantèlement des organismes publics de recherche comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), la loi 2007-1199 relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), l'Opération Campus, les PRES (Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur) de droit privé... et, parallèlement, la  loi 2009-972 relative à la mobilité et aux parcours professionels dans la fonction publique, sont-ils autre chose que des pièces d'une machine d'anéantissement global du service public français ? Réagissant à la convocation d'une réunion du Conseil d'Administration de l'Université Pierre et Marie Curie (Paris VI) destinée à entériner la création d'un PRES conjointement avec les Universités Paris II et Paris IV, l'intersyndicale appelle à un rassemblement au pied de la tour centrale de cette université le lundi 8 mars à 14h00.
(...)
- La suite sur le blog "La Science au XXI siècle".

La marchandisation du savoir au quotidien. Un article d'Igor Babou.

[Poolp : ça se passe à l’École Normale Supérieure de Lyon (comme dans bien d'autres endroits)...]

La marchandisation du savoir au quotidien : comment la novlangue manageriale remplace progressivement les normes scientifiques. Igor BABOU. Publié sur le site "Indiscipline !" le 29 janvier 2010.

Aujourd’hui, j’ai reçu cette magnifique définition des différentes rubriques de l’animation scientifique dans un mai envoyé par notre administration de la recherche à tous ses personnels :

« Rappelons qu’un colloque n’est pas une journée d’études ou un séminaire. Un colloque a une ampleur nationale ou internationale ; les journées d’études et les séminaires sont des activités internes aux laboratoires qui les financent sur leurs propres budgets.« 

On ne peut qu’être impressionné par le changement de définition des termes « colloques, « journée d’étude » et « séminaire », dont la différence n’était pas, il y a peu, présentée uniquement sous l’angle de l’amplitude géographique et du mode de financement. Traditionnellement, un colloque est un espace de discussion scientifique régulé par des normes de sélection des propositions de communication, et qui suppose un comité scientifique et des lectures en double aveugle des papiers. Une journée d’étude est, en revanche, un espace de débat scientifique qui se passe de ces règles de sélection : les intervenants sont sollicités pour faire avancer un thème scientifique en privilégiant la fluidité des échanges sur les formalismes scientifiques. Enfin, un séminaire est destiné à la réflexion quotidienne, c’est le fonctionnement normal des laboratoires qui souhaitent avoir, ce qui devrait être le cas de tous, une activité d’animation de la recherche et de formation doctorale. Pas besoin de définir tout cela par l’appel aux modes de financement ou à « l’ampleur » géographique :  un colloque peut n’avoir qu’une ampleur régionale, et un séminaire peut faire intervenir des conférenciers étrangers. Les trois dispositifs sont tous aussi essentiels à la vie scientifique et intellectuelle, quelle que soit leur ampleur géographique et leur mode de financement. Le document accompagnant ce mail module quelque peu le caractère abrupt de ces nouvelles définitions des colloques, journées d’études et séminaires en introduisant en premier point l’idée que le conseil chargé de sélectionner les projets à financer tiendra compte de la « dimension intellectuelle du projet ». Le deuxième point signalé comme important est celui de la « dimension internationale ».
(...) La suite sur le site Indiscipline !

Hadopi : le décret relatif aux données personnelles publié au JO.

Lu sur ZDnet, 8 mars 2010.

Le décret définissant la nature des données personnelles collectées par les ayants droits et les FAI, ainsi que leur durée de conservation par la Hadopi, a été publié au Journal Officiel. Ces informations seront archivées durant 20 mois lorsqu’une lettre recommandée a été envoyé à l’abonné.
Le décret [n°0056 du 7 mars 2010] relatif au traitement automatisé de données à caractère personnel a été publié le 7 mars au Journal Officiel. Dénommé « Système de gestion des mesures pour la protection des oeuvres sur internet », ce décret définit l'interconnexion entre deux systèmes de traitement de données : celui des ayants droits et celui des fournisseurs d'accès.
Dans le cadre de la riposte graduée, cette interconnexion permet d'associer les IP (ainsi que d'autres données collectées par les ayants droit) aux données d'identification des abonnés à Internet détenues par les fournisseurs d'accès.

Les données ayants droits et FAI recoupées pour envoyer les avertissements
Le décret n° 2010-236 du 5 mars 2010 précise donc la nature des informations collectées et leur durée de conservation, pouvant aller jusqu'à 20 mois. Les données des internautes identifiés comme ayant téléchargé illégalement des contenus [*] et recueillies par les ayants droit (organismes de défense professionnelle, sociétés de perception et de répartition des droits, Centre national du cinéma et de l'image animée) sont les suivantes :
Date et heure des faits ; Adresse IP des abonnés concernés ; Protocole pair à pair utilisé ; Pseudonyme utilisé par l'abonné ; Informations relatives aux oeuvres ou objets protégés concernés par les faits ; Nom du fichier tel que présent sur le poste de l'abonné (le cas échéant) ; Fournisseur d'accès à internet auprès duquel l'accès a été souscrit.
Quant aux FAI, dont les abonnés auront été identifiés grâce à leur IP, ils devront fournir à la Haute autorité les données suivantes : Nom de famille, prénoms ; Adresse postale et adresses électroniques (ensemble des adresses électroniques associées) ; Coordonnées téléphoniques ; Adresse de l'installation téléphonique de l'abonné.

Les données personnelles conservées au moins 2 mois, même si aucun avertissement mail n'est envoyé
La Haute autorité (Hadopi), qui aura accès à ces données pour l'envoi des différents avertissements prévus dans la riposte graduée, devra quant elle gérer la conservation de ces données personnelles. Ainsi même si l'abonné ne fait pas l'objet d'un premier avertissement (la 1ére étape de la riposte graduée), les données personnelles sont cependant conservées 2 mois.
Lorsqu'un premier mail est bien envoyé, la durée de conservation des données est étendue à 14 mois. Enfin, lorsque la 3éme phase est atteinte (avant la coupure), c'est-à-dire l'envoi d'une lettre recommandée, le délai est porté à 20 mois.
Le détail de ce décret et des données personnelles collectées confirme que la surveillance des téléchargements se limitera (pour le moment) aux seuls réseaux P2P et la nécessité pour les abonnés à Internet de consulter régulièrement leur compte de messagerie fourni par leur FAI (le ou les comptes Orange pour les abonnés à Orange, par exemple).
Or il n'est pas rare que ces adresses électroniques soient négligées par les abonnés, qui dans bien des cas disposent déjà d'adresses sur des Webmail (comme Yahoo ou Hotmail). Pourtant, à défaut de consulter leur compte FAI, ils pourraient bien passer à côté du premier avertissement de la Hadopi, et éventuellement, tarder à le contester.


[*] Note Poolp : selon le texte exact de l'article L331-25 du décret créant la loi Hadopi, "Lorsqu'elle est saisie de faits susceptibles de constituer un manquement à l'obligation définie à l'article L. 336-3, la commission de protection des droits peut envoyer à l'abonné, sous son timbre et pour son compte, par la voie électronique et par l'intermédiaire de la personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne ayant conclu un contrat avec l'abonné, une recommandation lui rappelant les dispositions (...)". Comme la Loppsi 2, Hadopi instaure la présomption de culpabilité...
[**] Note Poolp : à remarquer que le décret précise qu'aucune opposition ne sera possible au traitement des données mais ne mentionne pas ni comment, ni par qui, sera contrôlée l'élimination des données dans les délais impartis.

lundi 8 mars 2010

La DFG revient à l’évaluation qualitative

La DFG revient à l’évaluation qualitative. Publié sur Evaluation de la recherche en SHS, 2 mars 2010.

Dans une lettre d’information datée du 23 février 2010, la DFG (Deutsche Forschungsgemeinschaft)* indique sa volonté de privilégier dorénavant l’évaluation qualitative. Lors des demandes de financement, les chercheurs devront joindre à leur dossier leurs cinq publications les plus significatives et n’auront plus à fournir d’indications de caractère bibliométrique. Cette décision a été prise par le Sénat de la DFG sur la suggestion de son comité exécutif. Elle a pour but de lutter contre les effets contre productifs d’une évaluation limitée aux éléments quantitatifs, comme l’indique le président de la DFG:
With these regulations, the DFG wants to counteract the quantitative factors that have been increasing for years in terms of research publications. “Whether in performance-based funding allocations, postdoctoral qualifications, appointments, or reviewing funding proposals, increasing importance has been given to numerical indicators such as the H-index and the impact factor. The focus has not been on what research someone has done but rather how many papers have been published and where. This puts extreme pressure upon researchers to publish as much as possible and sometimes leads to cases of scientific misconduct in which incorrect statements are provided concerning the status of a publication. This is not in the interest of science“.
Ce faisant, la DFG adopte la position des évaluateurs anglais du RAE, ou de la National Science Foundation américaine.

* Note Poolp : L'agence allemande de financement de la recherche.

dimanche 7 mars 2010

Obligation de Quitter le Territoire Français : les enseignants aussi...

Nous garderons Mandela !

"Vous pensez que Mandela doit rester en France ? Vous trouvez que ce n'est pas à la police ou à la préfecture d'évaluer le sérieux des études et des recherches des étrangers ? Vous pensez que c'est possible d'être malien, anthropologue, enseignant, pauvre, et pourtant digne de la nationalité française ? Vous trouvez que l'identité nationale, ça fait se marrer les baleines de tous les océans, et que ça sent trop son mauvais litron ? Voire sa milice ?
Vous trouvez que trop c'est trop ?" Lire le blog http://nousgarderonsmandela.blogspot.com/.

Motion du collectif enseignants-personnels du département d'Anthropologie de l'Université Paris 8
(UFR « Territoires, Environnements, Sociétés »), à propos de l'Obligation à Quitter le Territoire Français adressée à notre collègue Salif Mandela Djiré

M. Salif Mandela Djiré, enseignant chargé de cours au département d'Anthropologie de l'Université Paris 8 (UFR « Territoires, Environnements, Sociétés ») vient de recevoir une Obligation à Quitter le Territoire Français (OQTF) applicable au 19 mars 2010.
Etudiant en Droit à Paris 8 depuis 2001, puis en Anthropologie depuis 2002, il a brillamment soutenu sa thèse d'Anthropologie le 3 avril 2009.
Ce cas est exemplaire pour de nombreux chercheurs frappés d'une OQTF dès qu'ils ont soutenu leur thèse.
Le collectif du département d'Anthropologie appelle tous les étudiants, enseignants et personnels des départements et formations de l'Université Paris 8 à se joindre à toutes les initiatives utiles pour lever cette mesure injuste et scandaleuse.
Saint-Denis, le 3 mars 2010
Motion votée à l'unanimité

Assemblée générale à l'Université Paris 8 le jeudi 11 mars 2010 à 12h en salle D08

Note Poolp : on peut aussi signer une pétition de soutien à Salif Mandela Djiré. Dommage que celle-ci soit domiciliée sur le très peu recommandable site mesopinions.com, qui tient à ce qu'on fasse mention de sa nationalité, et supprimait récemment sans ambages une pétition pour la régularisation des sans-papiers haïtiens.

vendredi 5 mars 2010

Budget GRH de Toulouse 2-Le Mirail : de la dynamique !

L 21 janvier dernier, le Ministère de l'Enseignement supérieur publiait les budgets 2010 des universités. Voici le budget 2010 pour l'UTM ([en cliquant sur la carte de France], dont une bonne part est destinée à "conduire une politique dynamique de GRH". Ironie du sort, cette publication a lieu au moment où des personnels ont vu leur salaire mensuel amputé d'une journée de travail pour avoir protesté devant le CA contre le non renouvellement de contrats de personnels précaires... Dynamiquer ou dynamiter ?

Toulouse, 12 mars : nouvelle descente aux flambeaux pour la défense de l'école

On remet ça, et il fera chaud !
NOUS, PARENTS D’ELEVES,
sommes solidaires des enseignants qui refusent la dégradation sans précédent des conditions d’exercice de leur métier.
 Nous sommes conscients « qu’en bout de chaîne », ce sont les enfants qui font les frais :
- de l’insuffisance croissante de la formation des enseignants;
- des effectifs croissants dans les classes de primaire et de secondaire;
- des modifications structurelles des dotations globales horaires, et de leur réduction en volume;
- des dysfonctionnements du système de remplacement des enseignants absents;
- de l’accroissement des tâches administratives et/ou informatisées, qui empiètent sur le temps de préparation et soulèvent des problèmes éthiques fondamentaux sur le fichage des élèves.
C’est pourquoi, nous proposons de prolonger le mouvement de grève des personnels de l’Education Nationale par une descente aux flambeaux, et les invitons  à y participer.

Manifestation vendredi 12 mars 2010 des enfants, parents, lycéens, étudiants et enseignants
18h  au départ du Métro Jolimont, descente aux flambeaux, sonnante mais non trébuchante !
Amenez vos casseroles, vos caméras pour filmer, vos appareils photos, vos enfants, vos slogans, votre âme... et de quoi casser la croûte !

Nous, parents d’élèves, soutenons tous les enseignants qui, d’une manière ou d’une autre, en résistant ouvertement, ou passivement, tentent d’entraver le mouvement de démantèlement de l’école publique. Nous nous opposons aux réformes qui  institutionnalisent et organisent sciemment l’inégalité scolaire.

Organisateurs : le collectif 31 des parents et salariés de l’Education  nationale de défense de l’école publique - parents31@abri31.org

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Actualités

▪ La phrase du moment ▪

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles."
Sénèque (Lettres à Lucilius XVII, 104, 26).

Descente aux flambeaux par 25 degrés à l'ombre

NOUS, PARENTS D’ELEVES, savons qu'il fera beau et chaud vendredi 12 mars 2010 à Toulouse à 18h au Métro Jolimont
Nous descendrons les allées jusqu'au capitole, avec

- des enseignants bien formés
- des profs absents bien remplacés
- des écoles publiques bien financées
- nos enfants bien encadrés
- des classes pas surchargées
- des bonnets
- des enfants non fichés
- des bougies bien allumées
- des enfants, voire des nouveaux nés
Organisateurs de cette descente aux flambeaux : le collectif 31 des parents et salariés de l’Education  nationale de défense de l’école publique - parents31@abri31.org

Processus de Bologne : Contre-sommet de Vienne

Fêtez le 10e anniversaire du Processus de Bologne avec les ministres européens de l'enseignement au contre sommet de Vienne les 11 et 12 mars 2010 (Palais de la Hofburg). Lire l'appel de Bologna burns !

LRU : "Tout savoir en une heure" (conférence filmée)

Du processus de Bologne à la L.R.U., une catastrophe annoncée Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la marchandisation de la connaissance à l'échelle européenne et mondiale...  Conférence de Geneviève Azam, enseignante-chercheure (en économie à l'université Toulouse 2 Le Mirail), membre du conseil scientifique d’Attac, le 23 mars 2009 à l'UTM (initiée par l'AG des personnels de Toulouse 2, ouverte à toutes et tous).
Texte de la conférence disponible ici.